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DEBAT MIDI LIBRE: LA METHODE "FRICOUé"

L'excellence initiative de Midi Libre, avec ce débat entre les trois candidats aura permis à de nombreuses personnes de cerner quelques caractéristiques des trois têtes de liste aux élections municipales de Mèze.

 

Aux côtés d'un Joël ARMENTIER un peu novice dans ce contexte,  mais qui n'a commis aucun faux pas, et qui a énoncé simplement des positions de bon sens, et un programme encore en préparation, Thierry BAEZA et Henry FRICOU, n'ont pas joué la même partition.

 

Si Thierry BAEZA, de loin le plus à l'aise, a déroulé ses arguments de campagne déjà exposés depuis un certain temps, Henry FRICOU est resté tel qu'en lui-même, c'est à dire imprécis, pas au courant de la plupart des thèmes exposés par ses opposants et un brin de mauvaise foi.

 

Alternant, les "on n'a pas le choix" et les "on peut pas", puis les affirmations surréalistes du style: "on ne peut pas cultiver des pommes de terre à Mèze", le maire sortant a surpris désagréablement ceux qui ne l'avaient jusque là pas vu face à des contradicteurs.

 

Sur la mobilité, il s'en est remis à l'agglo ou au conseil général, alimentant encore une fois une polémique tout aussi inutile que contre productive à l'égard du président Mesquida.

Impuissant sur la déviation, sur la sortie d'autoroute, sur les transports intra et extra-muros, il n'a présenté aucune issue à l'auditoire sur ces sujets.

 

Sur l'environnement, on ne peut pas dire que l'ex-maire vert ait annoncé la moindre mesure originale, innovante ou d'envergure.

 

A part isoler les bâtiment et dire: "j'ai changé tous les gicleurs des chaudières".

 

Effet positif de ce débat, le maire candidat aura découvert que la ville de Mèze était concernée par la montée des eaux.

 

Sur l'urbanisation, nous dirons qu'il n'y a rien de nouveau.

La volonté assumée de continuer à bétonner est apparue clairement dans le discours du maire sortant.

Ses deux contradicteurs ont répété qu'il fallait changer de philosophie sur le sujet en maitrisant cette course en avant avec une vision plus sage de ce que doit être le développement de la commune.

 

Sur l'éthique politique, toute la salle a bien compris que ce n'est pas le problème de M. Fricou qui a même affirmé que la charte "Anticor(ruption)" n'était que communication et démagogie.

Les initiés auront compris pourquoi. 

Concernant la plaine du sesquiers, et les risques physiques et financiers  encourus par près de 3000 habitants, lorsque le nord du bassin versant sera urbanisé, l'élu a préféré affirmer qu'il avait lancé des études avant de décider.

Pourtant, la simple consultation des comptes rendus des conseils municipaux prouve que ce ne sont pas moins de 3 délibérations qui entérinent cette folie.

 

Bref, si ceux qui sont habitués aux conseil municipaux n'auront pas été surpris, les observateurs objectifs ont vite compris à qui ils avaient à faire.

 

methode coué.jpg

 

La méthode FRICOUé du "je vais bien tout va bien, je suis gai, tout me plait", au delà de ses évidentes limites, semble quand même commencer à lasser certains élus et administrés:

 

Un ancien élu, à la sortie du débat indiquait:

" H. Fricou répète en boucle que l'opposition municipale a volé en éclat, c'est certainement un moyen de se rassurer car, factuellement, on constate que tous ceux qui étaient dans l'opposition y sont encore!

 

Ce n'est pas le cas de ceux qui étaient dans la majorité. On comprend mieux pourquoi son équipe est "renouvelée aux deux tiers"...

De par le fait... Contraint et forcé...



28/01/2020
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